À Alençon, la solidarité n’est pas un mot abstrait. Elle se vit dans les rues, dans les lieux associatifs, sur les marchés et jusque dans les halls d’immeubles. Ici, l’action caritative prend le visage de centaines de bénévoles, de salarié(e)s engagé(e)s, mais surtout de voisin(e)s, de personnes ordinaires qui font naître l’extraordinaire. L’Orne, département rural, n’échappe pas à la précarité : with près de 14 % de la population vivant sous le seuil de pauvreté (source : INSEE, chiffres 2020), la solidarité y a d’autant plus de sens.
Les associations caritatives locales savent que, dans chaque quartier, l’isolement, la perte d’emploi ou le manque de ressources frappent souvent vite et fort. On parle ici d’histoires très concrètes : le jeune majeur en décrochage, la famille logée à l’hôtel, le retraité dont la pension ne permet plus de boucler les fins de mois.